Des idées de recettes de crème et cuisine russe pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Ma grand-mère a commencé une vie russe à 60 ans. Elle est ce qu’on appelle une femme à « forte personnalité ». Elle ne boit quasiment jamais d’eau, elle fait de la zumba, de la chorale russe et du théâtre. Elle est pleine de fantaisie mais elle peut aussi être très chiante. À 60 ans, elle est partie vivre en Russie, à Saint Petersbourg. Elle y habitait à peu près la moitié de l’année.
Quand elle revenait à Paris elle organisait des festins, elle préparait des montagnes de blinis, qu’on tartinait de crème fraîche et de saumon et d’aneth. Je me demande ce qui se cache derrière ces montagnes de blinis… Peut être simplement l’histoire d’une femme, amoureuse de littérature russe qui a voulu à 60 ans vivre une deuxième vie. Une vie Russe.
Inspirée d'une recette russe de Darra Goldstein, cette crème de casseilles à la semoule est d'une étonnante simplicité. Les casseilles, ces hybrides de cassis et de groseilles, apportent une belle acidité qui parfume généreusement la préparation. Fouettée pendant le refroidissement, la semoule acquiert une texture légère et aérienne, presque mousseuse, qui met en valeur toute la saveur des baies.
Le kissel est l'un des desserts les plus anciens de la cuisine russe, apprécié depuis des siècles pour sa simplicité et son caractère réconfortant. Mi-boisson, mi-crème, ce doux entremets à la framboise séduit par sa texture légère et veloutée, son beau rouge profond et son goût franc et acidulé. C'est le genre de préparation que l'on sert en toute saison, aussi bien tiède en hiver pour réchauffer les soirées qu'à peine frais en été pour clore un repas avec légèreté.
La fécule de pomme de terre est ici la clé du jeu : c'est elle qui donne au kissel cette consistance si particulière, ni gélatineuse ni vraiment liquide, qu'on règle à sa guise selon la quantité utilisée. Pour un kissel plus épais, façon crème à la cuillère, forcez un peu la dose ; pour une version plus fluide à boire dans un verre, allégez-la. Les framboises peuvent bien sûr céder la place aux groseilles, aux cerises ou à un mélange de fruits rouges selon la saison et l'envie. Un nuage de crème fraîche ou une touche de vanille au moment de servir suffit à l'habiller pour une table un peu plus soignée.
Il y a dans cette salade quelque chose de profondément réconfortant, une honnêteté paysanne venue tout droit des cuisines d'Europe de l'Est où l'on sait depuis toujours tirer le meilleur parti de quelques ingrédients simples. Le hareng fumé apporte ce caractère iodé et fumé que la crème aigre adoucit à merveille, tandis que les pommes de terre absorbent la sauce moutardée pour devenir incroyablement goûteuses. C'est une salade qui se suffit à elle-même, nourrissante et franche, parfaite pour un déjeuner sans façon ou un buffet entre amis.
L'un de ses grands atouts, c'est qu'elle se prépare volontiers à l'avance et n'en sera que meilleure après quelques heures au réfrigérateur, le temps que les saveurs se fondent. Si vous ne trouvez pas de crème aigre, un mélange de crème fraîche et d'un trait de jus de citron fera parfaitement l'affaire. On peut aussi varier les herbes en remplaçant la ciboulette par de l'aneth, très utilisé dans les cuisines scandinave et russe, pour accentuer encore la personnalité du plat. Quelques cornichons ou câpres glissés dans la salade au dernier moment apporteront une pointe d'acidité bienvenue qui réveillera l'ensemble.
Le bœuf Stroganoff, c'est l'un de ces plats qui traversent les siècles sans prendre une ride. Né dans les cuisines russes du XIXe siècle, il s'est imposé bien au-delà des frontières de l'empire pour conquérir les tables du monde entier. Sa force, c'est cet équilibre généreux entre la viande fondante, les champignons dorés et cette sauce crémeuse au paprika qui enveloppe tout d'une chaleur douce et parfumée. Un plat de caractère, taillé pour les dîners d'hiver en famille ou entre amis, quand on a envie de réconfort sans chichi.
Traditionnellement servi avec une purée de pommes de terre onctueuse ou des pâtes fraîches, le bœuf Stroganoff se prête aussi très bien à un accompagnement de riz pilaf ou de blinis pour rester dans l'esprit russe. N'hésitez pas à jouer sur le paprika en combinant paprika doux et paprika fumé pour apporter une profondeur supplémentaire à la sauce. La qualité de la viande fait toute la différence : un filet ou un rumsteck taillé en fines lamelles garantit ce fondant incomparable que l'on recherche dans ce plat. Enfin, une pointe de moutarde de Dijon incorporée en fin de cuisson est une variante délicieusement gourmande qui ne trahit pas l'esprit de la recette.
Si vous n’avez jamais testé, je vous les recommande vivement, c’est ma friandise préférée du moment ! On peut les garnir selon l’envie avec différents fruits de saison ou de raisins secs ! Non seulement ces petits pains sont délicieux, jolis et excellents sur votre table de brunch, mais ils sont également simples et faciles à réaliser. Contrairement à ce que l’on peut croire !
Voici un met célèbre de la cuisine russe, cuisiné en version individuelle, facile à manger en déambulant les rues... Un bon plat d'hiver ce feuilleté garni d'épinards, de saumon, de riz le tout parfumé à l'aneth
Intéressé par la réalisation d'une recette de le bœuf stroganoff de damien piscioneri ? Suivez cette recette de crème et exprimez votre reconnaissance en offrant un petit coup de coeur à l'auteur. C'est un petit geste simple qui valorise son travail.
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Un chouette gâteau aux cerises au sirop, simple à préparer et très joli à présenter à table.
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